Bilan : un an après le retour au pays

Le mardi 13 août 2019, nous fêtions une date clé de notre vie : celle du retour au pays.

Une date symbolique qui nous plonge forcément dans des souvenirs remplis d’émotion. Souvenirs du déménagement, de ces jours où nous parlions de revenir, de celui où nous avons pris les billets, du déménagement, des au-revoir, des retrouvailles…

Un an, où finalement le temps a filé, sans qu’on s’en rende vraiment compte. Même si, au fur et à mesure que l’on s’approchait de la date, nous réalisions que ça y était : nous étions bel et bien rentrés et installés.

Partir pour mieux revenir

Des habitudes se sont créées, des routines mises en place, le tout sans grande difficulté. Je peux dire que je me suis réadaptée à… 99% à la vie ici ! Au volant de ma voiture, par exemple, je suis complètement dans mon élément, me souvenant des routes, des raccourcis et autre chimin razié. Même si, je me perds encore un peu entre « Acajou Lamentin », « Place d’armes », etc… (je prends facile 2 min de réflexions pour ne pas me tromper d’endroit  😅 ).

Ce qui me frappe aussi c’est que j’ai toujours ce regard émerveillé de la beauté de mon île. Celui que j’avais quand je revenais en vacances parce que j’avais appris, avec l’éloignement a l’apprécier à sa juste valeur. Celui qui je pensais, allait passer avec le temps. Mais peut-être est-ce encore trop tôt ? Ou peut-être est-ce juste une prise de conscience que je garderai pour le reste de ma vie. #monîleestbelle

Assurément ici mais la tête (et le cœur) encore un peu là-bas

Je me surprends à calculer plusieurs fois par jour;  quelle heure il est là-bas, en fonction de l’heure qu’il fait ici. Pourquoi ? 🤔 Je ne sais pas. 😑 Avant, de partir vivre là-bas, je ne le faisais jamais. En tout cas, ça m’est très utile pour regarder certains programmes TV en avance, en regardant sur le replay de la box plutôt qu’en direct (qui n’est pas vraiment un direct chez nous). Et puis, comme faut appeler mon frère qui vie en région parisienne et garder le contact avec mes ami(e)s de Lyon et Montpellier, c’est obligatoire.

Ce qui va sans dire…

Le travail. J’ai la chance d’évoluer dans un secteur où les gens n’ont pas la mentalité de certains martiniquais, à l’esprit trop fermé. J’estime que c’est une chance car travailler dans ces conditions est plus simple, moins prise de tête et plus motivant. #youknowwhatImean

Le mode de vie. Ce qui change vraiment par rapport à là-bas c’est le trajet en voiture pour le moindre déplacement et la nourriture. En soit, pas rien de bien compliqué. Je me suis habituée aux prix pratiqués ici (non sans mal) et j’ai même mes « bonnes adresses » pour les courses en fonction de ce que j’aime et consomme.

Je suis reconnaissante d’avoir tout en termes de soins capillaires 😉, de soin du corps et j’en passe. Mais je suis aussi bougonne quand je constate certains frais de livraison sur des sites d’achat en ligne. Bon, je m’y attendais un peu. Après, Amazon livre ici donc c’est cool. 😅

La famille. Plus proche, plus présente. Des nouveaux souvenirs précieux. Une chance dont j’ai conscience chaque jour.

 

 

 

 

 

 

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